La vingt-huitième promotion des stagiaires officiers de police judiciaire a organisé sa sortie officielle de fin de formation ce vendredi vingt-six juin deux mille vingt-six au Centre national de qualification des sous-officiers de la gendarmerie (CNQSOG), au camp Kuinima de Bobo-Dioulasso.

La cérémonie a eu lieu avec le chef d’état-major de la Gendarmerie nationale, le colonel Issa Yaguibou, et la gouverneure de la région du Guiriko, Mariama Konaté. Les stagiaires ont suivi une formation très intensive pendant plusieurs mois pour améliorer leurs compétences dans la conduite des enquêtes judiciaires, la gestion des procédures pénales et les missions de police judiciaire.

Au terme de leur formation, 710 stagiaires, dont 40 femmes, ont reçu leurs attestations de fin de formation ainsi que leur parchemin d’officier de police judiciaire. Ces nouveaux OPJ viennent renforcer les capacités opérationnelles des unités chargées des investigations judiciaires, de la recherche des infractions et de la lutte contre les différentes formes de criminalité sur l’ensemble du territoire national.

Cette 28ᵉ promotion a également une dimension internationale. Elle compte 26 stagiaires venus de plusieurs pays de la sous-région et d’Afrique centrale, comme le Mali, le Niger, le Cameroun, le Congo et le Sénégal. Le nombre important de participants étrangers montre que le CNQSOG est reconnu comme un centre de formation de référence pour les acteurs de la justice et de la sécurité en Afrique.
La cérémonie de sortie a été ponctuée par plusieurs temps forts, notamment les allocutions des autorités, la remise des attestations de fin de formation, le port officiel des insignes d’officiers de police judiciaire ainsi que la distinction des meilleurs stagiaires à travers des prix d’excellence.
À travers cette nouvelle promotion, la Gendarmerie nationale renforce son équipe avec des ressources humaines qualifiées. L’objectif est d’améliorer l’efficacité des enquêtes judiciaires. Cela contribuera à consolider l’État de droit, à assurer la sécurité des populations et à lutter contre la criminalité au Burkina Faso.
La rédaction







