
Dans un communiqué officiel daté du lundi 2 février 2026, le gouvernement de la Fédération de Russie a exprimé sa condamnation la plus ferme à la suite de l’attaque terroriste survenue dans la nuit du 28 au 29 janvier. Les assauts, qui ont simultanément visé l’aéroport international Diori Hamani et la base aérienne 101 de l’armée de l’air nigérienne à Niamey, ont été qualifiés par Moscou de « nouvelle action des extrémistes ».
Le Kremlin a manifesté une solidarité sans équivoque avec les autorités nigériennes face à cette violence, soulignant son soutien dans l’épreuve. Au-delà de la dénonciation, la communication russe a surtout servi à réaffirmer avec force la volonté stratégique de Moscou de poursuivre et d’approfondir sa coopération avec les pays membres de la Confédération des États du Sahel (AES).
Cette collaboration se structure autour d’un axe sécuritaire concret. La Russie s’engage ainsi à « poursuivre sa contribution constructive au renforcement de la sécurité régionale » dans la lutte contre le terrorisme. Pour transformer cet engagement en actions tangibles, Moscou a annoncé un double dispositif d’appui. Celui-ci inclut une aide destinée à l’amélioration des capacités opérationnelles des forces armées nigériennes, ainsi qu’un programme de formation des militaires et des personnels des forces de l’ordre.
Ces déclarations confirment l’ancrage croissant de l’influence russe dans la région sahélienne, positionnant Moscou comme un partenaire de sécurité déterminé face à l’instabilité qui frappe la zone. L’offensive terroriste de fin janvier sert ainsi de catalyseur à la réaffirmation publique d’une alliance stratégique en cours de consolidation.
Vous pouvez désormais suivre notre chaîne WhatsApp en cliquant sur :
Suivre la chaine